5 Avril 2018

Mission

Les impératifs de cospas-sarsat

Dès les prémices du programme Cospas-Sarsat, il était impératif que le sauvetage de vies humaines soit gratuit et non discriminatoire. Il s’agit d’accords tripartites entre les administrations civiles et militaires des États (en France, aviation civile : DGAC), les centres de données, et les centres de coordination des sauveteurs. Les alertes de détresse sont gérées en fonction du pays répertorié dans la Database internationale.

La sûreté et la sécurité publiques sont aussi potentiellement en jeu. Ainsi, suivant le degré de dangerosité, le nombre de balises pour un même bateau, par exemple, peut être d’une dizaine à une vingtaine, dont certaines cachées et uniquement activables par le pilote ou le personnel navigant commercial.

Les domaines de compétences

Le sauvetage maritime (EPIRB) peut concerner aussi bien un pétrolier qu’un bateau de pêche professionnel, ou encore un bateau de plaisance commercial ou individuel.

Le sauvetage terrestre est rendu possible grâce aux balises individuelles (PLB), que vous soyez alpiniste, que vous participiez à une course comme le Paris-Dakar, à un trekking en Nouvelle-Zélande ou simplement en randonnée à quelques kilomètres de chez vous.

Les balises aéronautiques (ELT) concernent les hélicoptères et les avions. L’objectif d’une seconde génération d’ELT, en cours de recherche et développement, sera à terme à même de pouvoir intervenir avant l’accident.


Depuis 1982, le programme a permis de sauver 43 522 personnes lors de 12 549 opérations. Cospas-Sarsat sauve chaque année davantage de vies humaines, et depuis fin 2016, la mise en place d’un nouveau système, MEOSAR, le nombre de vies sauvées par jour a doublé (15 à 20 personnes par jour).

Publié dans :